Centre de psychothérapie; d'hypnose clinique
et de Sexologie Kayal-Vert
Herbes couchées à l'automne;
Tout ce qu'il reste
De la gloire du guerrier.
Si près de mourir;
Elles n'ont jamais tant chanté
Les cigales
Il n'y a personne qui soit née sous une mauvaise étoile,
il n'y a que des gens qui ne savent pas lire le ciel.
Partout où il y a des hommes
Vous trouverez des mouches
et des Bouddhas.
Prenez dix Sages...
Vous les serrez....
Vous obtenez...un Fou
Le temps est un grand Maître,
Le malheur, c'est qu'il tue ses élèves!
Tout a brûlé
heureusement, les fleurs
avaient achevé de fleurir.
Ce qu'il faut de saleté pour faire une fleur!
La senteur des fleurs, ou du santal, ou de l'encens, ou du jasmin ne remonte pas le vent.
Dans toutes les directions, l'homme sage répand le parfum de sa vertu.
" La lumière doit venir du dedans. Vous ne pouvez pas demander à l'obscurité de partir, vous devez allumer la lumière. Nous sommes toujours dans le commencement des choses, dans l'instant fragile qui contient la puissance de la vie, nous sommes toujours au matin du monde....".
Tout s'use: les habits, les célébrités, les maisons, l'amour.
La seule inusable: l'espérance.
Le pays de l'Espoir ne connait pas l'hiver!
« L’homme compatissant est un Bouddha ;
Dénué de compassion, il est le Seigneur de la Mort.
Avec la compassion, la racine du Dharma est plantée ;
Sans compassion, elle pourrit.
L’homme compatissant est bon, même en colère,
Dénué de compassion, il tue avec le sourire.
L’homme compatissant transforme ses ennemis en amis ;
Pour l’insensible, même l’ami devient ennemi.
Qui a la compassion possède tous les enseignements ;
Qui ne l’a pas n’en possède aucun.
La grande compassion est la Gemme des Souhaits.
Elle comblera les espoirs d’autrui et de soi-même. »
Shabkar
Ecclésiaste
Une génération s'en va, une autre vient, et la terre subsiste toujours.
Le soleil se lève, le soleil se couche; il soupire après le lieu d'où il se lève de nouveau.
Le vent se dirige vers le midi, tourne vers le nord; puis il tourne encore, et reprend les mêmes circuits.
Tous les fleuves vont à la mer, et la mer n'est point remplie; ils continuent à aller vers le lieu où ils se dirigent.
Toutes choses sont en travail au delà de ce qu'on peut dire; l'oeil ne se rassasie pas de voir, et l'oreille ne se lasse pas d'entendre.
Ce qui a été, c'est ce qui sera, et ce qui s'est fait, c'est ce qui se fera, il n'y a rien de nouveau sous le soleil.
S'il est une chose dont on dise: Vois ceci, c'est nouveau! cette chose existait déjà dans les siècles qui nous ont précédés.
On ne se souvient pas de ce qui est ancien; et ce qui arrivera dans la suite ne laissera pas de souvenir chez ceux qui vivront plus tard.
Si tu fumes trop, médites à chaque fois que tu veux allumer une cigarette.
Ou tu vas beaucoup moins fumer...!
Ou tu vas beaucoup méditer!!!
Le grand physicien Einstein disait:
"Il existe deux infinis - l'univers et la bêtise humaine.
Quoique pour l'univers, je ne sois pas absolument sûr!"
Ne crains pas d'avancer lentement;
Crains seulement de t'arreter!
Ne pleurez pas Insectes. …
Les étoiles aussi meurent un jour.
Il n'y a pas de chaines d'or ou d'acier
qui soient légères à l'esclave!
Le bonheur n'est pas chose aisée.
Il est très difficile de le trouver en nous,
Il est impossible de le trouver ailleurs
A l’homme qui dit
que les enfants l’ennuient
Les fleurs aussi ne sont rien!
La cueillir quel dommage !
La laisser quel dommage !
Ah, cette violette !
Tu seras un homme, Mon Fils
Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou perdre en un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir.
Si tu peux être amant sans être fou d’amour ;
Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre
Et , te sentant haï, sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre;
Si tu peux supporter d’entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles,
Sans mentir toi-même d’un mot.
Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les Rois
Et si tu peux aimer tous tes amis en frères,
Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi ;
Si tu sais méditer, observer et connaître,
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur
Rêver, sans laisser ton rêve être ton maître,
Penser, sans n’être qu’un penseur.
Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,
Si tu peux être bon, si tu sais être sage,
Sans être moral ni pédant;
Si tu peux rencontrer triomphe après défaite
Et recevoir ces deux menteurs d’un même front.
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront ;
Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis
Et, ce qui vaut bien mieux que les Rois et la Gloire,
Tu seras un Homme, mon fils.
Une vieille légende hindoue raconte qu’il y eut un temps où tous les hommes étaient des dieux. Mais ils abusèrent tellement de leur divinité que Brahma, le maître des dieux, décida de leur ôter le pouvoir divin et de le cacher à un endroit où il leur serait impossible de le retrouver. Le grand problème fut donc de lui trouver une cachette.
Lorsque les dieux mineurs furent convoqués à un conseil pour résoudre ce problème, ils proposèrent ceci : "Enterrons la divinité de l’homme dans la terre." Mais Brahma répondit : "Non, cela ne suffit pas, car l’homme creusera et la trouvera."
Alors les dieux répliquèrent : "Dans ce cas, jetons la divinité dans le plus profond des océans."
Mais Brahma répondit à nouveau : "Non, car tôt ou tard, l’homme explorera les profondeurs de tous les océans, et il est certain qu’un jour, il la trouvera et la remontera à la surface."
Alors les dieux mineurs conclurent : "Nous ne savons pas où la cacher car il ne semble pas exister sur terre ou dans la mer d’endroit que l’homme ne puisse atteindre un jour."
Alors Brahma dit : "Voici ce que nous ferons de la divinité de l’homme : nous la cacherons au plus profond de lui-même, car c’est le seul endroit où il ne pensera jamais à chercher."
Depuis ce temps-là, conclut la légende, l’homme a fait le tour de la terre, il a exploré, escaladé, plongé et creusé, à la recherche de quelque chose qui se trouve en lui.
Si tu cognes ta tete à une cruche et que ça sonne creux,
N'en déduit pas trop vite que c'est la cruche qui est vide!
Beauté!
La fleur tombée du cerisier y est remontée...
C'était un papillon!
Mauvais médecin celui qui ignore sa souffrance.
Pire encore, celui qui la cache!
"il y a ceux qui se lèvent le matin
Il y a ceux pour qui le matin se lève
Il y a ceux qui nous font sourire
Il y a ceux qui sont le sourire"
"Le monde est une comédie pour ceux qui réfléchissent et une tragédie pour ceux qui sentent"
"Si je sais que l'amour c'est moi et que la douleur c'est aussi moi, que la compréhension c'est moi et la souffrance aussi alors je vais en prendre soin. Je ne vais pas supprimer ma souffrance, parce que je sais que je peux la transformer en fleur. La fleur existe parce que la souffrance est la vie"
"En général, nous avons des possessions parce qu'en dehors d'elles nous n'avons rien. Nous sommes des coques vides, nous ne possédons pas. Nous remplissons nos vies de meubles, de musique, de connaissances, de ceci, de cela... et cette coque fait beaucoup de bruit et ce bruit nous l'appelons vivre et avec cela nous sommes satisfait"
L'esprit envahi de souvenirs et préoccupé par l'avenir perd la fraicheur de l'instant présent.
Nous sommes alors incapables de reconnaitre la simplicité lumineuse de l'esprit qui est toujours présente derrière le rideau des pensées.
Rêve de Noel
J’ai fait un rêve, la nuit de Noël.
Je cheminais sur la plage, côte à côte avec Jésus.
Nos pas dessinaient sur le sable,
Laissant une double empreinte,
La mienne et celle du Christ.
L’idée me vint- c’était un songe –
Que chacun de mes pas représentait un jour de ma vie.
Je me suis arrêté pour regarder en arrière.
J’ai vu toutes ces traces qui se perdaient au loin.
Mais je remarquais qu’en certains endroits,
Au lieu de deux empreintes, il n’y en avait plus qu’une.
J’ai revu le film de ma vie.
O surprise !
Les lieux à l’empreinte unique
Correspondaient aux jours les plus sombres de mon existence.
Jours d’angoisse ou de mauvais vouloir ;
Jour d’égoïsme ou de mauvaise humeur ;
Jour d’épreuves et de doutes,
Jours intenables …
Jour où, moi aussi, j’avais été intenable.
Alors, me tournant vers le Seigneur,
J’osais lui faire des reproches :
« Tu nous a pourtant promis d’être avec nous tous les jours.
Pourquoi n’as-tu pas tenu ta promesse ?
Pourquoi m’avoir laissé tout seul aux pires moments de ma vie ?
Aux jours où j’avais le plus besoin de ta Présence. »
Mais le Christ m' a répondu :
« Mon ami,
Les jours où tu ne vois qu’une trace de pas sur le sable,
Ce sont les jours où je t’ai porté. »
" Toujours nous voulons chercher l'eternel ailleurs qu'ici. Toujours nous tournons le regard de l'esprit vers autre chose que la présente situation et la présente apparence. Ou bien nous attendons de mourir comme si tout instant n'était pas mourir et revivre. A chaque instant, une vie neuve nous est offerte maintenant, aujourd'hui, tout de suite... C'est notre seule prise"
De la main gauche!
Je t'écris de la main gauche
Celle qui n'a jamais parlé
Elle hésite, elle est si gauche
Que je l'ai toujours cachée
Je la mettais dans ma poche
Et là elle broyait du noir.
Elle jouait avec les croches
Et s'inventait des histoires
Je t'écris de la main gauche
Celle qui n'a jamais compté
C'est celle qui faisait les fautes
Du moins, on l'a raconté.
Je m'efforçais de la taire
Pour trouver le droit chemin
Une vie sans grand mystère
Où l'on ne se donne pas la main.
Des mots dans la marge étroite
Tout tremblants qui font des dessins.
Je me sens si maladroite
Et pourtant, je me sens bien.
Tiens voilà, c'est ma détresse
Tiens voilà, c'est la vérité.
Je n'ai jamais eu d'adresse
Rien qu'une fausse identité.
Je t'écris de la main bête
Qui n'a pas le poing serré
Pour la guerre, elle n'est pas prête
Pour le pouvoir, elle est pas douée.
Voilà que je la découvre
Comme un trésor oublié
Une vue que je recouvre
Pour les sentiers égarés.
On prend tous la ligne droite
C'est plus court, oh oui, c'est plus court
On n'voit pas qu'elle est étroite
Y a plus d'place pour l'amour.
Je voulais dire que je t'aime
Sans espoir et sans regrets
Je voulais dire que je t'aime
T'aime, parce que ça sonne vrai.
La croyance que rien ne change provient soit d’une mauvaise vue, soit d’une mauvaise foi. La première se corrige, la seconde se combat !
La Voie est droite et l’Esprit est courbe !
La vie est une perpétuelle préparation a quelque chose qui n’arrivera jamais!
La gentillesse et l’ouverture d’esprit
Accompliront tous les buts
Les vôtres et ceux des autres !
MOURIR D'AIMER
Les parois de ma vie sont lisses, je m'y accroche
Mais je glisse lentement vers ma destinée
Mourir d'aimer
Tandis que le monde me juge, je ne vois pour moi qu'un refuge
Toute issue m'étant condamnée
De plein gré s'enfoncer dans la nuit, payer l'amour au prix de sa vie
Pécher contre le corps mais non contre l'esprit
Laissons le monde à ses problèmes,
Les gens haineux face à eux-mêmes avec leurs petites idées
Puisque notre amour ne peut vivre, mieux vaut en refermer le livre
plutôt que de le brûler
Partir en redressant la tête, sortir vainqueur d'une défaite
Renverser toutes les données
Mourir d'aimer comme on le peut de n'importe quoi
Abandonner tout derrière soi
Pour n'emporter que ce qui fut nous, qui fut toi
Tu es le printemps, moi l'automne
Ton cœur se prend, le mien se donne
Et ma route est déjà tracée
Mourir d'aimer !
" Vous ne pouvez pas vivre dans la protection sans jamais vous exposez et être en même temps des aventuriers de spiritualité. Soyez audacieux, soyez fou a votre façon, de cette folie aux yeux des hommes qui est Sagesse aux yeux de Dieu. Prenez des risques, cherchez, cherchez encore, cherchez partout, cherchez de toutes les manières et ne laissez échapper aucune possibilité que le destin vous donne et ne soyez pas chiche, mesquin en essayant de discuter le prix"
"Le silence n'est richesse que pour ceux qui ont une richesse en eux- mêmes"
"Je suis comme la fleur qui donne son parfum a l'air matinal:
peu importe celui qui passe..."
"La musique nous aide a descendre en nous mêmes, a y découvrir la divinité que nous cherchons en vain dans la vie et dont nous avons une soif inaltérable'
"Il y a parfois des âmes si pures qu'a leur contact, toutes les autres s'inclinent..."
"Un mot prononcé avec bienveillance engendre la confiance
Une pensée exprimée avec bienveillance engendre la profondeur
Un bienfait accordé avec bienveillance engendre l'amour"
"Le vrai miracle n'est pas de marcher sur l'eau ou de marcher dans l'air, mais simplement de marcher sur cette terre"